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La HAT porte le chapeau

Elections présidentielles 2017

La communauté internationale dans son ensemble ne reconnait pas le régime de Andry Rajoelina. Exemple peut-être mineur, mais c'est Marc Ravalomanana qui est invité pour l'investiture de Jakob Zuma comme président de l'Afrique du sud ! Et ce faisant, toutes les aides indispensables à Madagascar sont annulées, bloquées ou suspendues. Le président de la HAT est surpris de cette non-reconnaissance, mais force est de constater que les exactions et arrestations à tout va ont fait mauvais effet dans les chancelleries.
On se demande d'ailleurs qui décide de ces actions ? La présidence, le conseil de la HAT, les militaires ? Quelle est la marge de manoeuvre du jeune président, pris entre ses partisans de la première heure, les différents courants dans l'armée, les anciens revenus d'exil, les politiciens désirant participer au renouveau ? Plus les légalistes demandant le retour de Ravalomanana.
Le plus grand ennemi du pouvoir actuel est le temps. L'ariary est proche des 2800 pour un euro, il a perdu dix pour cent en 6 semaines, certains le voient à 3000 fin juin.
D'où une augmentation des produits importés, que ce soit le pétrole, les ppn et les produits manufacturés. Hausses automatiquement répercutées sur les prix locaux, accentuant les difficultés du consommateur malgache. Parallèlement, les exportations devraient être favorisées, mais le rapatriement de devises sera-t-il effectif vu les problèmes actuels ? Les investisseurs, comme tout le monde attendent un signal fort d'ouverture.Ce signal ne peut être que la mise en place d'élections rapidement, qui tranquilliseraient d'abord les malgaches, les bailleurs de fonds ainsi que les pays étrangers partenaires ou non de Madagascar.
Et se tourner vers d'autres pays tel l'Arabie Saoudite comme en ce moment n'est qu'une fuite en avant, et leur aide et investissements éventuels ne seront pas gratuits. Le temps joue contre le pouvoir en l'espèce, les touristes et leurs devises ont fui la grande ile. Les commandes dans les zones franches sont reportées, les investisseurs scrutent d'autres horizons. Il faut un consensus rapide, même boîteux, pour que Madagascar ne sombre pas dans une des plus grandes crises économiques de son histoire.

Andry Rajoelina

Graines de bitume, enfants de la rue, Tana

Mokana, orphelinat à Fianarantsoa